Apr 20, 2009

A bird in the web

En ce moment, tout le monde parle de Twitter. Ca en devient limite un phénomène de mode à tel point que des quotidiens comme Le Monde ou Libération en font la nouvelle coqueluche de l'Internet. D'ailleurs, le géant Google a récemment montré son intérêt pour Twitter en faisant une offre de rachat de 250 millions de dollars au fondateur Biz Stone. Pour l'anecdote, Facebook avait proposé l'an passé le double de la somme.


Ca me fait doucement rigoler étant donné que je twitte depuis 2007.

Pour rappel, c'est un service web qui permet de publier des messages de 140 caractères. Ces messages peuvent être privés (il faut être amis avec la personne pour recevoir ses messages) ou publics (n'importe qui peut les lire). J'ai toujours utilisé ce petit service pour écrire un truc rapide qui me venait à l'esprit. Au début, j'alternais français et anglais mais depuis quelques moi, j'utilise la langue de Shakespeare, plus fun et plus souple.



Vous pouvez retrouver mes twitteries sur mon blog dans la colonne de droite ou sur la page concernée.

Par ailleurs, de plus en plus d'entreprises sont présentes sur Twitter. De la même manière que les utilisateurs de Facebook deviennent fans de produits ou de marques, cela permet aux compagnies d'entrer en contact avec leurs clients les plus fidèles.

Pour rappel, tweet en anglais veut dire "gazouillis" :-).

Mar 31, 2009

Dancing like a zero

Une excellente vidéo réalisée en stop-motion (c'est-à-dire filmée image par image) :



La page perso de l'auteur.

Mar 27, 2009

Thank God!

Il est vrai que je parle peu des programmes que je découvre chez TF1. Cette fois-ci, je vais faire une exception car je suis tombé sur un format qui me tient vraiment à coeur.

C'est une émission de divertissement comique basée sur l'improvisation. Voici la description de Wikipédia qui est plutôt claire :
Devant un public en studio, l'artiste est invité à franchir une porte derrière laquelle est aménagée la scène d'un sketch scénarisé. Il n'a aucune idée de ce qui se trouve derrière cette porte ni des personnages qui l'attendent.

Le programme distribué par FremantleMedia a d'abord été lancé en Australie, puis adapté dans pas moins de treize pays. Voici un extrait de la version américaine :


C'est tout de même bizarre qu'il n'y ait pas eu une adaptation en France alors que pourtant on a une grande tradition dans le théâtre de boulevards et que puis aussi le programme existe en version québecoise.

Mar 26, 2009

Arrange me a marriage

Ou comment une maison de disque met une chanteuse de R&B qui a du mal à percer dans les pattes d'une star internationale ?

Alors que j'écoutais tranquillement Fun Radio (et oui c'est possible), voilà que les premières notes du dernier single d'Enrique Iglesias retentissent. Je veux bien sûr parler de Taking Back My Love avec en featuring Ciara. Or au bout de 15 secondes, j'entends "c'est l'heure d'ouvrir ton coeur, Enrique" donc là forcément, ça coince. Et oui, ce n'est plus Ciara qui chante mais une certaine Tyssem.

"Je sais, je répète 'sans l'ombre d'un remords' quinze fois dans la chanson mais c'est pas de ma faute si les paroles sont toutes pourries".


C'est quoi cette blague. Comme si nous, les Français, on avait besoin d'une chanteuse locale pour mieux apprécier un titre. Ils ont tout simplement ruiné la chanson.

Certains me diront qu'Enrique Iglesias n'en est pas à son premier coup d'essai. En effet, on avait déjà eu droit à ça :

"Allez viens, comme on n'a pas de moyens, on tourne le clip dans une maison en ruine, et puis aussi on va rester pendant dix semaines numéro un du top 50."


Bon je vous laisse reprendre une activité normale.

Mar 17, 2009

You wanna work?

J'essaie sincèrement de ne peu ou pas parler de mon stage chez TF1, notamment pour deux raisons : je suis tenu par une clause de confidentialité et ensuite parler de son boulot n'est pas forcément intéressant (même si bosser à la télé, c'est pas des plus ennuyeux).
Cependant, quelque chose rendu public par la première chaîne de télévision française me touche directement. Depuis hier, TF1 a gelé ses offres d'emplois et de stages.

J'ai choisi cette mission en sachant qu'elle n'aboutirait pas à une embauche (mon maître de stage m'avait prévenu lors de l'entretien). Néanmoins, c'est tout de même surprenant : la semaine passée, une trentaine d'offres était disponible sur le site de recrutement et hier, les managers ont reçu une note leur indiquant que les CDD et stages ne seraient pas renouvelés.

Deux constats :
- la crise existe bel et bien, et l'entreprise fait des économies dans sa masse salariale (TF1 s'est fixée un objectif de 60 millions d'euros pour TF1) ;
- je suis peut-être un des derniers stagiaires du département marketing de TF1.

Ouch.